Une alimentation régulièrement excessive ou déséquilibrée, trop de sédentarité ou encore certaines maladies et donc la prise de médicaments mais aussi parfois la génétique et un métabolisme trop lent, les bouleversements hormonaux aussi comme les grossesses et la ménopause ou psychologiques ou enfin tout simplement les années qui passent, peuvent expliquer une prise de poids involontaire ou incontrôlée. Alors comment nous propose-t-on de mincir ? Comment a évolué la tendance au fil des années ?



Plusieurs facteurs individuels :
Je ne suis pas seule. Vous n’êtes pas seul. Mais est-ce-que cela nous rassure ? Je ne crois pas. Tout au plus cela peut apaiser notre conscience quelque temps. Mais sur le long terme, notre apparence physique pour certains d’entre nous, notre santé pour d’autres, parfois les deux, tirent la sonnette d’alarme.
Pour la plupart d’entre nous il s’agit plus d’une volonté ou d’un désir de mincir que de révolutionner notre organisme et notre silhouette.
Mais il faut que quelque chose change. Alors comment prendre les choses en mains et en même temps déculpabiliser ?
Je suis, je pense l’exemple du métabolisme ni trop lent ni rapide mais qu’une thyroïde défaillante, les grossesses à répétition et rapprochées, l’allaitement et à présent la ménopause ont impacté plus ou moins ma silhouette.

Peu sportive, mes muscles ont eu tendance à s’atrophier. A partir de la cinquantaine, ce phénomène s’est accentué et a fait je pense baisser mon métabolisme de base. C’est à dire la capacité du corps à dépenser naturellement des calories. Résultat, mon corps stocke de plus en plus facilement et la graisse s’installe surtout au niveau du ventre au lieu de mincir.
Ensuite les régimes successifs détraquent encore plus mon métabolisme et le rendent plus résistant aux phases de restriction. Concrètement, mon corps anticipe. Il se met à stocker pour avoir suffisamment de réserves pour anticiper la prochaine restriction. Ainsi chaque nouveau régime finit donc par me faire prendre davantage de poids. C’est assez déprimant.
Qu’est ce que j’ai déjà fait pour mincir :

Je ne vais pas énumérer ici toutes les options que j’ai déjà testées pour tenter de mincir. Sauter des repas, mono-diète pommes, ananas ou même poulet, ou encore le régime exclusivement protéiné combiné aux séances fort chères de mésothérapie.
Il y a seulement quelques années, après la naissance de Wallis-Sixtine, j’ai suivi la tendance qui était le déficit calorique avec des séances de renforcement musculaire en ligne. J’ai pu mettre en pause mon heure quotidienne de cardio. Au bout de six mois au rythme de 6 séances de renfo par semaine de 30 minutes, j’avais surtout pris en volume plutôt que de mincir. Et surtout j’en avais ras-le-bol de mes séances avec Thomas !
J’ai d’ailleurs récemment reçu de nouvelles offres commerciales de sa part. Il propose lui aussi aujourd’hui tout autre chose aux candidates minceur. J’écris volontairement « candidates », car lui même s’adresse exclusivement à la gente féminine lorsqu’il parle dans ses ITW. Sa cible de clientèle a dû être étudiée avec minutie.






