Mousse Arashiyama nous emporte en pousse-pousse

Des volutes de rêveuse nostalgie s’échappent toujours lorsque l’on croise le sillage d’un parfum édité par la jolie Maison « Le Jardin Retrouvé ». Lancée en 2021, l’eau de parfum Mousse Arashiyama, imaginée par Maxence Moutte nous emmène au Japon, dans la quartier nature de Kyoto. Un lieu de promenade fort apprécié jadis par la cour impériale au pied de montagnes vallonnées que l’on atteint en traversant le pont Togetsukyo, qui signifie « pont qui traverse la lune »…mousse arashiyama
Arashiyama se traduit par « montagne de la tempête ». Aucune tempête cependant dans cet écrin de verdure qui abrite Gio-ji, un petit temple bouddhiste, bercé dans son jardin aux grands érables et aux dix-sept espèces de mousse. Un tapis végétal si doux à caresser des yeux (on ne peut marcher dessus, même pieds nus). Autour du temple, une forêt de bambous complète ce paysage idyllique.

La mousse de chêne cajolée par un nuage d’encens…

De la fraîcheur et du boisé. De la douceur et du mystique. Mousse Arashiyama est un jus audacieux qui appelle à une tranquille méditation dans la nature. Il transporte dans des lieux puissants mais réconfortants. La mousse de chêne s’embrume de notes aquatiques et d’encens. Quand l’accord de figue et les notes de bergamote lui confèrent de la tendresse et de la légèreté.
Notes de tête : bergamote, encens, lentisque.
Notes de cœur : notes aquatiques, accord de figue.
Et notes de fond : mousse de chêne, vétiver, cèdre.
A l’origine Mousse Arashiyama était une bougie appelée Mousse Mystique, puis un « Diffuseur Tige Parfumante ». Sa délicate senteur de sous-bois a été si plébiscitée, que Maxence Moutte en a fait son premier parfum.

Le Jardin Retrouvé : presque 50 ans de créations

Cette marque est née du désir de Yuri Gutsatz de s’affranchir des codes de la parfumerie traditionnelle. Il y une trentaine d’années, JVC a rencontré Yuri Gutsatz, fondateur de cette « parfumerie de niche ». Cet émigré russe désirait tellement partager son amour des parfums et des matières qui les composent qu’il voulait faire sentir toutes ses créations. Toutes, sans exception… Puis JVC a rencontré son fils Michel, et enfin son épouse Clara. Tous sont des passionnés, des personnes aussi sensibles que visionnaires, aussi audacieuses que respectueuses des valeurs de la parfumerie « vraie » d’antan. De belles personnes attachantes, des poètes, des esthètes, de vrais artistes. 

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