Pokémon Go go go !

Cela fait maintenant un an que la folie Pokémon Go avait envahi le monde entier. Le jeu gratuit Pokémon Go, qui repose sur la réalité augmentée a contaminé le territoire.Pokémon Go

Vous entassez déjà chez vous des lutins entiers qui débordent de cartes plus brillantes les unes que les autres. Vos fils (en général les garçons sont plus friands que les filles des collections de cartes Pokémons)  s’échangent dans la cour de récré les doublons de leurs dernières extensions. Pouvoir, carte Ex ou cartes très rares, évolution, Team Rocket sont parmi les mots qui fusent pendant le petit déjeuner.

Les chambres de vos minus sont envahies de peluches, jouets Tomy, DVD, jeux vidéos à l’effigie de la charmante souris jaune Pikachu.

Mais aujourd’hui Pikachu, Dracaufeu, Bulbizarre et les autres n’ont qu’à bien se tenir. La chasse aux Pokémons en pleine rue est lancée.

Mais sur quoi repose la technologie Pokémon Go ?

Ce sont en fait des éléments virtuels qui viennent se « poser » sur le monde réel. Ce monde réel est simplement pris en photo par l’appareil photo de votre smartphone. Ensuite entre en jeu l’application téléchargée.

Tout comme précédemment aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, vous allez être, en France aussi, géolocalisé via votre smartphone. Cela vous permet, à condition d’avoir téléchargé au préalable l’application gratuite, de voir apparaitre parfois des Pokémons sur les photos figurant sur votre écran. C’est comme une « couche » rajoutée sur votre paysage photographié.

Le but du jeu est d’attraper ces Pokémons. Ces petites créatures aux formes et aux pouvoirs magiques multiples, fêtent cette année leurs vingt ans. Perso, j’achetais des gadgets Pokémon il y a 15 ans pour mes ainés. Je n’aurais pas imaginé que tant d’années après le simple fait de voir apparaitre une photo de Pokémon sur un  écran rendrait hystérique autant de jeunes gens. Moi qui est tenté pendant 20 ans d’envoyer mes enfants jouer dehors, Pokémon Go a réussi en une journée !

pokemon go

Noé, 9 ans se balade avec le téléphone de son frère et chasse.

Alors : Attrapez les tous !

Vous vous baladez avec votre smartphone en éveil. Attention l’Iphone se décharge déjà vite mais alors en action, cette application bouffe encore plus de batterie. Ca va faire l’affaire des vendeurs de batterie de secours. Ce n’est pas un hasard si un espace dédié au jeu a ouvert au Monoprix Saint-Michel, à Paris. Il propose «de véritables kits à destination des dresseurs», incluant notamment une batterie externe pour smartphone, de la crème solaire ou encore de l’eau vitaminée.

Aux différents PokéStops (des lieux plus importants que d’autres) que vous croisez, vous pouvez ou pas faire apparaitre un Pokémon. Il faut alors l’attraper.

Les «PokéStops» sont des endroits où les dresseurs de Pokémons peuvent non seulement attraper les créatures virtuelles, mais aussi trouver divers objets utiles dans leur quête

L’ « interface» de Pokémon Go révèle un nouveau moyen d’interagir avec les mondes virtuels. Vous pouvez agir avec des données par ce qui s’appelle des Touch Points (ou des points de contacts en français dits Poke Stop), très simples, très faciles à utiliser, procurant un résultat immédiat comme la découverte d’un Pokémon. Attention c’est très addictif à en croire les vidéos de dizaines de personnes traversant les rues les yeux vissés sur leur écran de smartphone (on voit donc rapidement où on peut en venir).

L’appli Pokémon Go met en scène 150 Pokémon issus des versions Rouge et Bleue des jeux de GameBoy. Vous devez non seulement en capturer le maximum mais aussi les faire s’affronter. Vous deviendrez peut-être le meilleur dresseur. Il vous faut pour cela des Pokéballs (balles rouges et blanches).

Pokémon Go, allez jouer dehors !

Vous,  joueur, êtes géolocalisé par GPS sur une carte. Les Pokémon vont apparaître de façon aléatoire. En fait, ils s’inscriront sur la photo de votre smartphone.  Dans les rues, dans les parcs (ils aiment beaucoup les espaces verts !), dans les habitations, même au bureau. Et oui tout le monde est touché, c’est un jeu « Nostalgie » pour les ados et adultes en même tant que très moderne.

Une carte vous indique aussi où se trouvent les arènes pour réaliser vos combats. Ce peut être aussi chez vos commerçants de quartier.

La localisation est ultra précise.

Quelle jolie raison de se balader en famille pour allier sortie culturelle et jeu virtuel ! Pour attirer des touristes, des villes vantent déjà la présence de créatures dans leurs rues. Les villes ont bien compris que ces joueurs pourraient peut-être constituer des touristes potentiels. Les journaux locaux regorgent d’anecdotes détaillant les rassemblements de Pokéfans à Niort, Nantes ou Nancy. L’office de tourisme de Rouen a même invité, sur son site, les joueurs à «découvrir la capitale de Normandie grâce aux petits personnages de Nintendo».

Où en sommes-nous en 2017 ?

Explorez et creusez dans Pokémon GO à l’occasion de la semaine de l’aventure !

Le prochain événement de Pokémon GO : la Semaine de l’aventure. Du 18 mai, 22h heure de Paris jusqu’au 25 mai, 22h heure de Paris, les Dresseurs pourront profiter d’une augmentation des apparitions des Pokémon Roche comme Amonita, Kabuto, et leurs évolutions. Les joueurs pourront également profiter d’une augmentation des apparitions des Pokémon Roche les plus rares comme Ptéra, Onix et Simularbre.
Pendant la Semaine de l’aventure, plus d’objets seront disponibles dans les PokéStops pour aider les Dresseurs à se préparer pour leurs aventures. Le Copain Pokémon mettra aussi quatre fois moins de temps pour trouver des Bonbons. Jetez un coup d’œil à votre garde robe : un nouvel objet, le Chapeau d’aventurier, sera offert gratuitement à tous les Dresseurs.

Pour en savoir plus sur l’événement de la Semaine de l’aventure Pokémon GO, rendez-vous sur le blog officiel Pokémon GO : PokemonGOLive.com

Les Dresseurs peuvent se tenir informés de toutes les annonces Pokémon GO en suivant le jeu sur Twitter et sur Facebook.

Pourquoi un tel engouement ?

Ce n’est pas un hasard si ce jeu a déjà été téléchargé plus de 7 millions de fois. Le fun repose en partie sur l’imbrication du réel et du virtuel.

Mais le coup de foudre n’est pas que du côté des dresseurs. Certaines entreprises cherchent, elles aussi à surfer sur l’effet Pokémon GO. Le spécialiste des escapades Weekendesk a par exemple établi, à partir d’une carte alimentée par les joueurs eux-mêmes, le top 5 des villes françaises où trouver des Pokémons afin de promouvoir ses destinations. Au Monoprix Saint Michel à Paris, et plus précisément dans son «Pokémonop», l’enseigne a offert son kit de survie à tous les dresseurs qui présentaient leur application Pokémon Go. JVC y était. Ceux qui ont fait la queue pendant plusieurs heures pour recevoir leur kit n’avaient rien d’enfants, malgré les vacances scolaires.Pokémon Go

Ensuite, laissez-vous prendre au jeu et trouvez des Pokémon rares.

L’appli, gratuite est disponible sur Iphone et Androïd. Elle ne demande qu’à évoluer dans les mois à venir.

Inutile de vous préciser que Nintendo, le géant japonais du jeu vidéo sans être directement responsable de l’application phénomène, connait une envolée en bourse.

Et votre profil dans tout ca ?

Vous êtes vous déjà demandé quelles données personnelles que Google engrangerait grâce à l’application ?

Utiliser le jeu de Nintendo impliquerait de donner l’accès complet à votre compte Google et donc à vos images. Cela pourrait s’étendre à vos comportements en ligne et au contenu de vos emails… Le but, bien sûr, serait selon les détracteurs de faire un usage commercial de la vie privée des joueurs.

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